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Les chats et les chiens sont des êtres vivants dotés de sensibilité. En accord ou en désaccord?

Tout à fait d'accord Plutôt d'accord Plutôt en désaccord Tout à fait en désaccord

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Abandon des animaux

Carl Girard, de la SPA des Cantons, et Dre Julie Robillard, de la clinique vétérinaire Mont-Tremblant, parlent du phénomène d'abandon des animaux.

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Jetable après usage?

Jetable après usage?

On peut qualifier de catastrophique la situation des animaux domestiques au Québec. Dans toute l’Amérique du Nord, c’est ici que l’on retrouve le plus grand nombre d’animaux abandonnés. D’autre part, les cas de maltraitance et de négligence sont aussi très répandus. Pour couronner le tout, la province est considérée depuis plusieurs années comme la capitale des usines à chiots...

Beaucoup de Québécois semblent considérer les animaux domestiques comme des biens de consommation jetables après usage. Ceux et celles qui travaillent sur la ligne de front sont unanimes : les mentalités doivent changer!

Le laxisme dans les lois fédérales et provinciales sur le bien-être des animaux l’explique en partie. Jusqu’à récemment, les animaux faisaient partie de la catégorie « biens meubles » selon le système de justice québécois. Depuis décembre 2015, l’adoption de la loi 54 leur octroie le statut d’« êtres doués de sensibilité ». Ce changement législatif vise à s’assurer que l’animal reçoive « les soins propres à ses impératifs biologiques » et que des peines plus sévères puissent être appliquées envers les contrevenants. Les juges auront maintenant la possibilité d’imposer des amendes se situant entre 250 $ et 250 000 $, et jusqu’à 18 mois d’emprisonnement pour les récidivistes.

Ce changement de statut, les défenseurs d’animaux l’attendent depuis longtemps, mais ils savent que cela ne suffit pas. L’éducation, la sensibilisation et la dénonciation constituent les armes les plus efficaces. Les Québécois doivent se responsabiliser en se renseignant sur les coûts et les soins qu’entraîne l’achat d’un animal. Ils doivent s’informer sur sa provenance pour éviter les mauvaises surprises (maladies, traumatismes). Aussi, ils doivent s’assurer que l’animal de compagnie choisi correspond à leur style de vie.

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Infographie

Infographie Nos animaux de la honte
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Il est plus intéressant d'adopter un chiot ou un chaton tout neuf provenant d'une animalerie que d'un refuge qui recueille des animaux errants ou abandonnés. En accord ou en désaccord?

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Stérilisation des chats

Dr Simon Lachance parle du programme de stérilisation des animaux de la clinique vétérinaire de Prévost, en collaboration avec SOS Félins

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Les chats et les chiens qu'on adopte dans un refuge qui recueille des animaux errants ou abandonnés risquent d'avoir des problèmes de comportement. En accord ou en désaccord?

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Les côtés sombres d’une tradition

Les côtés sombres d’une tradition

Une tradition québécoise s’opère chaque été au grand malheur des animaux domestiques : les déménagements du 1er juillet. Le nombre d’animaux reçus à la SPCA de Montréal pendant cette période peut tripler, passant d’environ 600 par mois à près de 1 600! Pas étonnant, considérant que seulement 3 % des propriétaires, selon des données de la Régie du logement, acceptent les locataires ayant des animaux domestiques.

En effet, la base du problème se trouve dans les baux résidentiels qui interdisent les animaux de compagnie. Une situation qui affecte particulièrement les gens à faible revenu dont les possibilités de logement sont plus limitées. Certains endroits aux prises avec le même problème, comme la France, la Belgique et l’Ontario, ont pris des mesures législatives qui interdisent aux propriétaires d’inclure des clauses discriminatoires envers les animaux dans les baux. Pour les défenseurs de la cause, il est temps que le Québec emboîte le pas!

Malgré tout, rien ne justifie que les pauvres bêtes soient abandonnées au bord d’une route ou laissées seules et affamées dans un endroit déserté. La Société protectrice des animaux recommande de suivre ces conseils : d’abord, bien réfléchir avant même d’adopter un animal et penser à l’engagement nécessaire en termes de temps. Si la séparation avec l’animal est inévitable, vérifier dans son réseau de connaissances si quelqu’un accepte de l’adopter. Si ce n’est pas le cas, apporter l’animal dans les locaux de l’organisme.

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Les chiots et chatons vendus en animaleries proviennent tous d'éleveurs fiables. En accord ou en désaccord?

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Usines à chiots

À votre avis, quelles mesures devraient être prises pour contrer le problème des usines à chiots au Québec?

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Une surpopulation inquiétante

Une surpopulation inquiétante

Au Québec, certaines sources estiment qu’il y aurait plus de 494 000 chats errants! Les spécialistes font la différence entre le chat domestique errant, c’est-à-dire abandonné ou perdu, et le chat « féral », né à l’extérieur et plus farouche par rapport à l’humain. Ces chats dits « communautaires » se tiennent en colonie et se réfugient dans des endroits qui les protègent, comme des entrepôts, des bâtiments désaffectés, des usines, etc.

Domestiqués par l’humain depuis plus de 10 000 ans, les chats dépendent de nous pour survivre. Contrairement à un mythe très répandu, un chat obligé de vivre à l’extérieur ne redevient pas « sauvage » et n’arrive pas à se nourrir aisément par la chasse! Il se nourrit plutôt de peine et de misère dans les déchets auxquels il a accès ou grâce à une âme charitable qui lui apporte de la nourriture.

Le noyau du problème avec les chats communautaires, c’est qu’un très faible pourcentage d’entre eux sont stérilisés et qu’un couple de chats non stérilisé peut engendrer à lui seul un grand nombre de chatons! Que deviennent tous ces chats? Une portion d’entre eux survivent quelques années et terminent leur vie à l’extérieur. La plupart sont récupérés par les refuges, SPA ou autres organismes pour être soignés et mis en adoption. Malheureusement, une minorité de ces chats deviennent de bons candidats à l’adoption. La majorité d’entre eux sont euthanasiés, soit parce que ces félins ne sont pas adoptables (chats malades et craintifs), soit par manque d’espace.

La solution pour freiner cette surpopulation de chats communautaires réside dans la stérilisation. Certains organismes, comme SOS Félins, préconisent une approche de responsabilisation des citoyens. Ils ont pour mission d’aider les communautés à mettre en place un programme de « capture - stérilisation - retour - maintien ». En éduquant et en offrant la formation aux villes qui ont le souci de contrer ce fléau, SOS Félins contribue à mettre fin au cycle de reproduction des chats et réduit de ce fait la surpopulation en refuges et le taux d’euthanasie.

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L'euthanasie est le meilleur moyen de contrôler la surpopulation de chiens et de chats. En accord ou en désaccord?

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Abandonner son chat ou son chien dans la nature est moins cruel que de le faire euthanasier. En accord ou en désaccord?

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Un commerce lucratif

Un commerce lucratif

Il existerait un trop grand nombre d’usines à chiots en activité dans la province de Québec. Les « usines à chiots » sont des élevages canins dont l’objectif est de produire le plus de chiots possible dans des espaces surpeuplés et insalubres. Les femelles sont forcées de tenir un rythme de reproduction accéléré, c’est-à-dire deux portées par année en moyenne, ce qui engendre pour l’ensemble des usines à chiots du Québec une quantité phénoménale de naissances!

Les conditions dans lesquelles ces animaux vivent sont horribles. Lorsque la principale motivation des propriétaires est pécuniaire, le bien-être et la sécurité des petites bêtes ne sont malheureusement pas des priorités. Les animaux vivent entassés dans de minuscules cages ou attachés à une courte chaîne toute la journée. Ils marchent dans leurs excréments, manquent souvent d’eau et de nourriture, et bénéficient rarement de chauffage l’hiver ou d’air conditionné l’été.

Les chiens qui proviennent de ces usines sont vendus en animaleries ou par le biais de petites annonces. Ainsi, les centaines de Québécois qui les achètent de cette façon contribuent, souvent sans le savoir, à encourager ce funeste commerce. De plus, les chiens issus des usines risquent davantage de développer des maladies, des tares génétiques ou de graves troubles de comportement. Une situation qui entraîne une autre problématique : l’abandon ou l’euthanasie de ces animaux par leur nouveau propriétaire.

Pour éviter d’encourager ce type de commerce, il est important de ne pas acheter son chien dans une animalerie ou via les petites annonces gratuites. Se diriger vers un éleveur est la meilleure solution, mais encore faut-il s’assurer qu’il soit reconnu! Acheter dans un « élevage familial » ne signifie pas grand-chose et peut s’avérer une façade. Il est important d’être en mesure de visiter les lieux où les animaux sont gardés et d’éviter tout éleveur qui refuse de montrer ses installations.

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Témoin de violence

Avez-vous déjà été témoin de violence envers un animal? Si oui, dans quelles circonstances?

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Si j'étais témoin de violence envers un chat ou un chien, je dénoncerais l'acte au MAPAQ ou à une SPCA près de chez moi. En accord ou en désaccord?

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Pitbulls

Quelle est votre position face au débat sur l'interdiction des pitbulls?

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Les sanctions imposées aux individus qui maltraitent ou abandonnent leurs chats ou leurs chiens sont suffisamment sévères. En accord ou en désaccord?

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Infographie

Infographie Nos animaux de la honte
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À votre avis, quel est le moyen le plus efficace pour éviter la surpopulation animale?

Stérilisation Éducation et sensibilisation de la population Meilleur contrôle du MAPAQ Plus de refuges Réduire les coûts pour stériliser un animal Autres

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Adopter en refuge, pourquoi pas?

Adopter en refuge, pourquoi pas?

Au Québec, l’adoption d’un animal en refuge n’est pas encore une pratique répandue. Un sondage commandé par l’AMVQ (Académie de médecine vétérinaire du Québec) en 2013 révèle que 29 % des chats au Québec ont été adoptés dans un refuge, contre seulement 5 % des chiens. En Ontario, les mentalités sont différentes et les gens n’hésitent pas à adopter des animaux abandonnés et adultes. Pour cette raison, certains Québécois qui travaillent au mieux-être des animaux organisent des voyages chez nos voisins de l’ouest pour les mettre en adoption et leur éviter l’euthanasie.

Pour quelles raisons les Québécois boudent-ils à ce point l’adoption en refuge? Certains spécialistes pointent du doigt la croyance erronée que tous les animaux abandonnés ont un problème de comportement, sont difficiles à amadouer, traînent des traumatismes et des maladies. Aussi, la plupart des gens préfèrent les chiens et chats en bas âge et l’intérêt pour les adultes est pratiquement inexistant.

Pourtant, l’adoption dans les organismes de secours comporte bien des avantages. D’abord, un animal en refuge coûte souvent moins cher puisqu’il est vacciné, stérilisé et a reçu les traitements de santé essentiels. De plus, on retrouve jusqu’à 25 % d’animaux de race pure en refuge, pour ceux qui ne s’intéressent qu’à une race en particulier. Par ailleurs, l’adoption en refuge contribue à freiner la surpopulation et sauve la vie de ces animaux qui ont besoin d’une seconde chance.

Il est important de souligner qu’un animal n’est pas mis en adoption dès son arrivée en refuge! Le personnel s’assure d’abord qu’il est en santé, et si nécessaire, des soins lui sont prodigués. On s’assure aussi que le comportement de l’animal est sécuritaire. Quand il est prêt, on le rend disponible à l’adoption et un souci particulier est porté sur le choix d’une famille dont le mode de vie s’harmonise bien avec l’animal.

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Encourager l'adoption

Ewa Demianowicz, de la Humane Society, explique pourquoi son organisme est contre la vente d'animaux en animalerie.

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